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NANCY JAZZ PULSATIONS

NANCY JAZZ PULSATIONS

Bientôt les dates de la prochaine édition
à Nancy (54)

Dernière News : FESTIVAL / Vibrations assurées en Lorraine avec le Nancy Jazz Pulsations qui débute aujourd'hui

Infos Pratiques :
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4 avis sur Nancy Jazz Pulsations

NOTE MOYENNE   0/5
reportconcert
80 critiques
Avis écrit le 22 Octobre 2015

Izia, The Dø au Nancy Jazz Pulsations

Ce jeudi au Nancy Jazz, une grande soirée s’annonçait. Deux grandes têtes d’affiches de la scène musicale française actuelles se partageaient l’affiche. Le public Nancéiens était au rendez vous puisque le concert affichait complet depuis déjà quelques jours.

Alors que Jeanne Added démarre la soirée en présentant son dernier album « Be Sensational », la pop enchantée d’Izia vient envahir le chapiteau du Nancy Jazz. Vous connaissez surement cette chanteuse… « C’est la pub pour Petit Bateau ! ». D’une énergie folle, elle débarque sur scène et démarre un set que l’on attend furieux. Mais bizarrement, alors qu’elle se déplace d’un bout à l’autre de la scène, le rythme est lent. On ne s’attendait pas vraiment à ça. Le public a du mal à s’adapter au rythme infligé par la chanteuse, mais elle prévient : « Vous savez, taper dans ses mains, c’est un pas vers la folie ».
Elle n’a pas tort, très vite, le rythme et l’énergie prennent rapidement le parterre du parc de la pépinière. Au moment d’entamer Let Me Alone, on sent une Izia qui a naturellement envie de bouger, d’hurler, de suer, de s’exprimer. L’Izia qu’on attendait !
Aisément comparable à l’Anglaise Kate Nash, on prie pour qu’Izia nous entende et suive le même chemin musical.

Puis, c’est le moment d’embarquer pour le Shake Shook Shaken Airlines en compagnie d’Olivia. C’est nouveau spectacle qui est présenté pour la toute première fois lors de ce NJP. Spectacle, c’est le mot. Tout le travail de mise en scène est parfaitement accordé. Dès le début, on sait où se dirige l’avion. L’ambiance enivrante crée par les fils suspendu au dessus de la scène nous enferme dans leur bulle.
De Trustful Hands jusqu’à Despair Hangover & Ecstasy, tout y passe, même les morceaux plus anciens tels que Slipery Slop. Les enchainements sont bons, mais l’on sent parfois le show trop répété. Dommage pour un groupe que l’on imaginait beaucoup plus proche du public. Très peu d’échanges ont eu lieu lors du concert.

On aime ce nouveau show, la mise en scène met en valeur le spectacle. Il faut s’y faire, ce n’est plus The Dø de Mouthful qui jouait naturellement et improvisait. Maintenant, c’est un The Dø plus professionnel et qui veut montrer un show, un spectacle.

Maxime Fremy
Reportconcert.fr

reportconcert
80 critiques
Avis écrit le 14 Octobre 2015

Kid Francescoli bagarre DBFC au Nancy Jazz Pulsation

Aujourd'hui, changement de décor au Nancy Jazz Pulsation. Le festival accueille quatre groupes Français. Toujours sous un chapiteau, mais aujourd'hui l'on se sent en plein milieu d'un cirque.

Pour l'occasion, seule une centaine de personnes s'est donnée rendez vous dans cet endroit si atypique. Qu'importe, nous on apprécie plus les concerts dans les petites salles, c'est le seul endroit où l’on peut voir l'échange de sourire entre les membres du groupe, c'est le seul endroit où le public peut réellement parler au groupe entre les chansons. Bref. Maintenant que vous savez que la salle était idéale, on peut commencer à parler de ceux qui ont foulé la scène du Magic Mirrors.

C’est à Kid Francescoli de démarrer la soirée. Ne me demandez pas comment va le père, Kid Francescoli, c'est un trio de Marseille avec une chanteuse qui à l'accent anglais aussi craquant que sa voix. À mi chemin entre Kate Nash et Vanessa Paradis, Julia donne une hauteur à chaque morceau. Totalement à l'inverse du second chanteur, qui, de sa voix roque, permet à chaque morceau de garder sa structure et ses basses. Un savant mélange mis en valeur par l’efficacité des accords qui tissent un lien agréable entre l’électronique et l’acoustique.

C'est ensuite au tour du groupe Bagarre de monter sur scène. Originaire de Paris, ces cinq furieux font parti de la génération qui ne se prend pas au sérieux. A l’image des Salut C’est Cool, il n’y a pas vraiment d’ordre dans ce groupe. La preuve en est, hormis le batteur, le rôle de chanteur est assumé tour à tour par tous les membres du groupe. Bagarre, c'est un entremêlés de plusieurs styles musicaux, tout dépend de qui tient le micro. Même le public l'a tenu. (Ça aussi c'est l'avantage des petites salles) Mais les styles sont trop entremêlés. On ne sait plus trop où l'on en est.

Le dernier concert de la soirée est assuré par DBFC. Beaucoup plus ordonné que le groupe précédent avec guitare basse batterie et voix, DBFC a organisation simple qui nous ferait presque penser à un groupe pop 90's. Alors que l'on était agréablement surpris par le début du concert, les morceaux se tassent et l'on passe vite aux clichés du concert pop. Les montées sont prévues et attendues, le groupe est statique sur scène. Bizarrement, malgré l'ultime chanson, Leave My Room, on sent la perte d’intensité du concert au fil des morceaux.

Puis, la fin de soirée sera menée par le DJ Set de Prieur de la Marne. Au final, on ressort de la soirée assez sceptique. Alors que le chapiteau du Magic Mirror nous a totalement séduit, il était difficile pour certain d’assumer la proximité de la petite salle et la connexion avec le public n’est pas passée. On retiendra tout de même la jolie prestation de Kid Francescoli.

Retrouvez tous les jours, les reportings live des soirées du Nancy Jazz Pulsation sur Infoconcert.com et reportconcert.fr.

Maxime Fremy
Reportconcert.fr

reportconcert
80 critiques
Avis écrit le 14 Octobre 2015

Yaël Naïm et Pink Martini envoutent le NJP

Pour débuter la semaine, le Nancy Jazz Pulsations voulait nous faire sourire. C’est chose faite avec la présence de la jolie Yael Naïm suivit de l’excellente Pink Martini. Une soirée sous le signe de la bonne humeur.

Quelle joie de regarder chanter quelqu'un qui a le sourire aux lèvres.
Quelle joie d'entendre Yael Naim s'exprimer derrière son piano, devant un public silencieux et réceptif.
Il s'est passé quelqu'un chose ce lundi soir sous le chapiteau du Parc de la pépinière à Nancy. Alors que la Franco Israélienne égraine ses morceaux, on reste tous immobile devant tant de talent. A vrai dire, on ne sait plus si c’est de la pop, de la soul, du jazz, ou un savant mélange de tous ces styles. Entre fragilité et puissance, sa voix nous laisse bouche bée à l’observer, des frissons plein les bras.
Même au moment de reprendre le morceau Toxic de Britney Spears. Yael Naïm fait preuve d’une sensibilité déconcertante, où le simple fait de détacher de cheveux fait chavirer le cœur du public déjà conquis. Des moments nostalgiques au moment de reprendre « I Can’t Help Falling In Love » d’Elvis Presley, mais surtout des sourires.
La pop revient au cœur du concert avec notamment le morceau New Soul. On ressort du concert avec une seule idée en tête, regarder ses prochaines dates de tournées.

Redescendu de notre petit nuage Israélien, c’est le groupe Pink Martini et sa chanteuse China Forbes qui décorent la scène pour l’unique date en France du groupe durant l’année 2015. Accoudée à son piano, elle admire l'orchestre s'activer autour d'elle. De la trompette, au violon, en passant par la batterie, chacun y va de son solo et nous bluffent tour à tour.
Mais la maitre de cérémonie reste la pétillante China qui nous séduit avec son accent si caractéristique. Un concert placé sous le signe de la fête et de la bonne humeur.
L'ambiance est chaleureuse. Dans le public, on balance nos épaules de droite à gauche en se laissant emporter par la relation qui se crée entre le groupe et son public qui reprend en cœur des morceaux comme « Que sera... » ou encore « Donde Estas Yolanda ».
Ce soir, l’artiste était à la fois sur et devant la scène. Une communication et une entente avec un public attentif qui se termine sur une Standing Ovation bien méritée.
Que serait une fête sans un final Samba Brésilienne qui nous permet d’exprimer la joie dans laquelle on était pendant près de trois heures. Même Yaël Naïm et ses choristes rejoignent le groupe sur scène.

Un lundi soir au soleil pour le Nancy Jazz Pulsation. Des sourires, de la bonne humeur et deux artistes hors du commun. Le chapiteau restera envouté par cette soirée encore quelques heures.

Maxime Fremy
Reportconcert.fr

reportconcert
80 critiques
Avis écrit le 12 Octobre 2015

La soirée Electro du NJP (Astre, Thylacine, Superpoze, Squarepusher)

Pour véritablement mettre une majuscule au départ du Nancy Jazz Pulsations, le premier week-end du festival était rythmé par une soirée Electro. Histoire d’éclairer notre samedi soir avec les têtes montantes de la musique électronique actuelle.

Et c’est avec un bon début de soirée qu’Astre nous envoie dans une soirée où il faut bien commencer pour finir en beauté. 18 ans seulement, mais déjà félicité par des artistes tels que Madeon ou Porter Robinson. Des mashups articulés avec les sons du moment allant de Fakear à Mura Musa. La salle se laisse vite convaincre et se prend une belle claque par cet artiste qui fait preuve d’une facilité presque énervante !
La salle se remplie doucement à l'écoute de son set. On est prêt pour prendre le train de Thylacine.

Après nous avoir accordé son interview, dans laquelle il nous parle de son prochain album Transsiberian, le jeune angevins reste derrière ses pads le temps d'un set parfaitement orchestré. Accompagné de son saxophone, on se laisse emporter par son électro aérienne qui nous fait doucement voyager. Le tout mêlé à un spectacle lumineux impressionnant, d’une simplicité à couper le souffle, les images sont rythmées et les projecteurs coordonnés. Cette sensation si particulière, où l’image comprend le son. Thylacine nous refait descendre de notre petit nuage après 1h de set idéalement orchestré.

Mais on a pas le temps vraiment redescendre que c’est au tour du Caennais Superpoze. Après plusieurs EPs remarqués, il sort en Avril 2015 son premier album « Opening » sur Combien Mille Records. Un album tout en harmonie mélodieuse qu’il présente ce soir. Dans son interview avant de monter sur scène, il nous donnait sa volonté de changer les codes de diffusion des concerts. On comprend mieux les lumières de fond de scène qui laisse Gabriel dans une obscurité déconcertante. Un travail musical qui nous plonge dans l'ambiance de son dernier album Opening. Un show millimétré qui se conclut idéalement avec son morceau Overseas, laissant le champ libre au dernier artiste Squarepusher.

Pionner dans le domaine, SquarePusher a eu l’honneur de clôturer la soirée. Le visage recouvert, anéanti par le spectacle de lumière qui se projetait dans son dos, Thomas Jenkinson de son vrai nom, a mis le point final que méritait cette soirée. Brut et éclatant, le DJ a véritablement fait éclater l’Autre Canal. Une violence finale qui nous a fait suer le reste d’énergie.

Retrouvez toute la semaine un reporting live des concerts du Nancy Jazz Pulsations.

Maxime Fremy
Reportconcert.fr

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