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DELUXE

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S'inspirant librement des grands maitres du hip hop, du jazz et de la funk, Deluxe crée sa propre recette musicale, unique en son genre avec une seule constante : le groove !
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Dernière News : INTERVIEW / Nous avons rencontré Deluxe à Rock en Seine !

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Dernière News : 27-09-17 - INTERVIEW / Nous avons rencontré Deluxe à Rock en Seine !

Dimanche 27 août, sur la Grande Scène du festival Rock en Seine à Paris, un groupe plein d'énergie, mélangeant l'électro, le swing, la dubstep, et toutes leurs influences, nous a donné rendez vous. Deluxe, qui a acqueri au cours des deux dernières années une belle renommée, clôturait sa saison estivale dans le Domaine de Saint Cloud. Après le concert, le groupe a accepté de nous rencontrer.

 

En attendant le concert, on a entendu un gros cri derrière la scène. C'était quoi ?

On était en train de courir après Lili. Ce qu'on aime bien faire, c'est de lui courir après derrière les loges. Et celui qui l'attrape doit lui faire un bisou sur le nez. C'est moi (Piètre, ndlr) qui l'ai attrapé cette fois.

À chaque fois le public est un peu plus énorme, avec un concert de folie tout à l'heure.

On est très contents car c'est la dernière date de l'été, et finir à Paris c'est mortel. C'était vraiment bien. On s'attendait à jouer devant quatre personnes et c'était plein. On est hyper contents.

Quels sont les moments que vous retenez sur cette saison de festivals ?

C'est la première année où l'on tourne autant. On a fait beaucoup de dates, juste cet été nous en avons fait 35. Il y a eu les Vieilles Charrues avec -M-, c'était fou. Il y a eu plein de petits festivals aussi, il y a toujours une super ambiance, aussi avec les techniciens. Bref, c'était génial.

Est ce que votre relation a changé avec le public au fur et à mesure où les gens vous connaissent ?

Ça fait deux ans qu'on tourne, et je crois qu'on a un peu abusé de cette tournée, qu'on l'a poussé jusqu'au bout. Pourtant, à chaque concert, il y a plein de découvertes, plein de gens qui nous voient par hasard, malgré le fait que ça fait deux ans qu'on sert le même verre, même si on a fait des petits changements.

Vous avez lancé le concept de la rencontre des gens dans les villes, en organisant des concerts un peu sauvages et spontanés...

On a commencé dans la rue pour se faire connaître, il y a quinze ans. Pour la promotion de notre DVD de l'Olympia, que l'on peut toujours trouver, on a eu l'idée de jouer dans la rue à nouveau. On a fait Lille, Paris, Lyon, Toulouse, Aix en Provence. C'était dingue car on a juste posté un petit truc sur Facebook, et il y avait 3000 personnes à chaque fois dans chaque ville. C'était l'émeute totale. Les gens hallucinent, se demandent "mais qu'est ce qu'ils font là" ! On en retient que si tu tu prends des risques, ça paie.

Vous êtes très présents sur les réseaux sociaux, on voit que vous cherchez toujours à partager votre parcours. Quelle relation essayez-vous d'avoir avec le public sur scène, et justement à travers les réseaux sociaux ?

On essaie de montrer qu'il n'y a pas de "star system". On est juste des gens comme les autres, et ce qu'on aime, c'est faire de la musique ensemble. C'est pour ça que nous sommes très actifs sur nos réseaux. On cherche à rendre tout ce que les gens nous donnent, et surtout, on adore quand les gens disent : "on a l'impression que vous êtes nos potes". On vient de rien, on s'est lancés dans la rue, donc on essaie vraiment de garder les pieds sur terre et de rester cool, comme depuis le début.

D'où vient cette thématique de la moustache ?

À la base, c'est un truc de ralliement, c'est un symbole, un logo, c'est notre porte bonheur. Je pense que sans la moustache, on ne serait peut être jamais rencontré. Rien que pour ça, on remercie la moustache. Merci la moustache !

Vous avez bossé avec pas mal de gens. Vous avez déclaré que c'est des choses très touchantes car ces artistes vous ont formé, vous avez grandi avec. Vous avez déjà une petite liste de futures collaborations en tête ?

Il y en a plein ! Orelsan, déjà, car on est des grands fans ! Après, il y a des plus gros artistes comme Bill Withers, The Roots. On se permet de rêver, mais il faut pas trop pousser le bouchon car ça peut arriver.

Qu'est ce qui va arriver dans les mois à venir ?

On rêve de faire Fort Boyard (rires) ! Mais surtout, il y a un gros projet qui arrive. Le 18 novembre, nous serons au Dôme de Marseille pour fêter la fin de la tournée du Stachetour. C'est notre gros Zénith à nous. Il y aura à peu près toutes les personnes qui ont collaboré avec nous depuis le début, ça va être une méga chouille. Tous les jours on dépense sans compter, d'ailleurs tout le monde nous dit d'arrêter. Et nous, on s'en fout, on est dans le rouge complet. Il y aura des dauphins, il y aura des dragons, un peu comme dans Game of Thrones. On fera peut être même venir Jon Snow. En plus en Novembre, c'est un peu notre été indien. Après cette date, on coupe les portables, les ordinateurs, les cheveux, la moustache, et on disparaît. On ne sait pas trop quand on reviendra, ni ce qu'on va faire.

 

Interview réalisée par Sébastien Martinez lors du festival Rock en Seine (2017).

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